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Puisque Lambersart est bien gérée, nos enfants seront privés de gouter!

Lors du dernier Conseil Municipal, le
Maire et son équipe se targuaient d’avoir une
« gestion toujours plus rigoureuse de la ville, en
diminuant le coût de fonctionnement, tout en ne touchant
pas à la qualité de service rendu aux habitants »,
et donc sans augmenter les impôts.

Les économies sont d’ailleurs si
extraordinaires au final, année après année, que, si
vraiment on ne touchait pas à la qualité des services, on
serait bien en droit de se demander quelle devait être la
gabegie et l’absence de contrôle des dépenses qui
existaient avant!!

Hélas c’est totalement faux…

Alors que les adjoints reprenaient en
choeur ce crédo d’autosatisfaction, la réalité du
terrain était tout autre…

Nous ne reviendrons pas ici sur la
politique de revente des terrains de la ville à des
promoteurs dont nous reparlerons plus tard, mais bien d’un
sujet qui touche directement nos plus jeunes.

Le matin même du Conseil Municipal
commençait à être distribué cette feuille… Sous son
air pédagogique ce document avait en réalité un terrible
sens : les enfants n’auront plus de gouter fournis par la
structure d’accueil!

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Oui, vous avez bien lu, sans en avoir
l’air, la majorité a tenté d’augmenter de près de 20%
le coût des centres aérés aux familles les plus modestes
de notre ville,en supprimant les budgets alimentaires,
c’est à dire les gouters de nos enfants.

Bien entendu, les gens avaient le
choix! Ils pouvaient ne pas subir la hausse indirecte de la
prestation… Il suffisait pour cela de laisser leur enfant
se rendre au centre…sans gouter.

A l’heure dite, il reviendrait sans
doute au personnel de la ville d’aller occuper ceux qui
n’avaient pas la chance d’avoir des parents en mesure de
supporter cette charge financière supplémentaire, pendant
que les plus privilégiés dégustaient un gouter bien
mérité.

Outre l’aspect « santé
public », n’est ce pas une honte de créer ainsi une
telle inégalité entre les enfants?

Déjà que nos animateurs font des
miracles pour proposer à nos bouts de choux des centres
sympas avec des budgets faméliques, mais en plus voilà
qu’on les laisse en première ligne sur cette décision
désastreuse pour les familles dont voici le détail des
calculs du surcoût occasionné :

Prix d un goûter (basique) qui
suit les recommandations de leur document

– Eau 6x50cl = 1,19 € soit
0,20cts/1
– Jus pomme 6x50cl = 2,09€ soit
0,35cts/1
– Compotes 20x90gr= 6,70€ soit
0,34cts/1
– Gâteau 4 paquets de 4 gâteaux
=1,19€ soit 0,30cts/1

Résultats prix d un goûter 1,20€
par jour

Famille 3 enfants inscrits QF 727 au
centre Perrault Bettignies

CENTRE 14×3 =42 €
CANTINE
16,35×3=49€05
GOÛTER
(1€20×3)×5=18€

Soit 109€05 pour les 3
Soit 36€35 par enfant pour 1 semaine
au lieu de 30€35 avec goûter fournit par la
mairie
Augmentation d’environ 20 %

Famille 1 enfant inscrit QF 868
Perrault Bettignies

CENTRE 17 €
CANTINE 16€35
GOÛTER 1,20×5 = 6€

Soit 39€35 pour une semaine au
lieu de 33€35 avec goûter fournit par la mairie
Augmentation d environ 20%

Nous avons de suite été alertés par
les habitants et avons relevé ce point lors du conseil
municipal qui concernait le budget.

Embarrassé, le Maire a refusé de
débattre en stoppant le débat après nous avoir laissé
donné un premier avis, et surtout en
« oubliant » de nous répondre sur ce point
précis…

Heureusement, la Voix du Nord
n’a pas loupé l’information et s’en est fait
l’écho dans l’article relatant les débats…

A priori, après une semaine de ce
fonctionnement scandaleux, il se dit que la majorité ferait
déjà machine arrière!! Et ré-instaurerait les
gouters dès la semaine prochaine…

Une victoire pour nos enfants… Mais
à quel prix?

Il semblerait que les mini-camps, seul
opportunité de départ en vacances pour beaucoup de jeunes
soient déjà dans le viseur…

Nous ne laisserons pas
passer…

Intervention d’Yvon Cousin sur la charte de développement commercial Conseil Municipal du 23 Février 2016

 

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Nous approuvons bien sûr cette charte de développement commercial, laquelle a (je cite) pour vocation d’instaurer un « cadre de concertation et de dialogue entre partenaires agissant en faveur de l’économie présentielle ». Heureusement
on nous définit cette économie présentielle et j’en ai conclu qu’on entend par là tout simplement l’ensemble des activités commerciales et artisanales locales.
Nous approuvons donc tous les échanges,dialogues,animations,communications, signalisations et autres guides qui vont valoriser les acteurs économiques locaux.
Mais, n’oublions pas l’essentiel .
Nos commerçants sont faits pour vendre et les artisans pour fabriquer.
La commune…que leur achète-elle ? Que leur commande-t-elle ? Il est bon de les aider à échanger et à communiquer mais ne peut-on les aider par des commandes publiques importantes ou récurrentes ?
Il est agréable de noter que c’est un boulanger lambersartois qui livre le restaurant scolaire . Mais la commune achète-t-elle beaucoup à ses commerçants, à tous ses commerçants sans favoritisme et dans le respect évidemment des règles des marchés publiques ?
Voyez le désastre entre St-Calixte et la place Felix Clouët. Le boulanger a disparu, la pizzeria et la friterie ont disparu,la boucherie -charcuterie a rejoint d’autres cieux. Heureusement les pompes funèbres restent. Ce n’est pas mieux avenue Becquart et ce n’est guère mieux avenue de Dunkerque .Partout on ferme et on cède la place aux agences bancaires ou immobilières.
La ville n’est pas responsable de ce désastre bien entendu. Mais fait-elle ce qu’il faut faire ?
Voyez le Pacot . Vous souvenez vous du cri du boulanger dans la presse « Vous me laissez crever ! ». Il y avait là un libraire, un coiffeur,le boulanger, un café-PMU, une chevaline et même un marché. Que reste-t-il ?
Je ne vous rends pas responsable de tout ce cataclysme sur la ville , M. le Maire. Mais à combien d’artisans ou de commerçants ou de PME donnons nous du travail ? Pour quel montant ? Pourriez-vous faire ces évaluations et nous les communiquer ?
Même si l’intervention de la mairie ne pourra les sauver tous du désastre, notre premier réflexe ne doit il pas être de se demander avant toute commande publique et dans le respect des textes , s’il n’est pas possible de faire satisfaire cette commande par un commerçant, un artisan, une PME locale. Avez-vous donné des instructions en ce sens ?
Oui donc à la charte commerciale mais de grâce ne nous arrêtons pas à l’écume, au folklore ou au vernis.

Débat D’Orientation Budgétaire : l’intégrale de notre intervention

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Débat d’orientation budgétaire 2016
Ville de Lambersart

Préparé par « Lambersart le Cœur en Plus » :

Frédéric Dehaeze : 

« Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) présente les grandes orientations du budget et s’appuie sur la loi de finances 2016 promulguée le 29 décembre 2015.
Le Débat d’Orientation Budgétaire fait à présent l’objet d’un Rapport d’Orientation Budgétaire (ROB) sous forme de délibération transmise à la Préfecture.
Il s’agit bien d’orientations budgétaires, les plans d’action détaillés seront repris dans le cadre du budget et discutés lors du prochain conseil municipal prévu au mois de mars.
Néanmoins, nous avons encore été choqués cette année d’apprendre lors des vœux du maire à Lambersart quel serait le programme d’actions pour 2016, alors que la logique aurait voulu qu’il soit préalablement débattu en conseil municipal.
De plus lors de ces mêmes vœux, il a été présenté aux Lambersartois une nouvelle feuille de route pour la commune de Lambersart ; qu’en est-il du programme sur lequel la majorité municipale actuelle a été élue de justesse en 2014 ? Mis de côté moins de deux ans après les élections municipales ?
Lors d’autres vœux au sein de la MEL, des discours nous sont apparus parfois décalés par rapport à la réalité ; par exemple, des propos appuyés voudraient nous faire croire que le simple fait de libérer du foncier pour les entreprises créerait directement de l’emploi, alors qu’il ne s’agit que d’un paramètre de gestion d’une entreprise.
I – CONTEXTE POLITIQUE
Le contexte politique se caractérise par un rejet massif par la population française de la politique et particulièrement de certaines de ses pratiques.
La population, et les jeunes en particulier, sont de plus en plus nombreux à se détourner de la Politique, car elle n’intègre plus ses valeurs nobles : d’écoute, d’intégrité et de courage, notamment pour engendrer les réformes nécessaires.
En 2015, les grands drames nationaux, fruits du terrorisme, ont montré que l’âme française existe toujours, mais que les politiciens en place peinent à l’incarner et parfois même sont tentés d’exploiter ces drames.
Ce contexte général n’est pas sans influer sur la gestion de notre commune.
La France voit l’année 2016 démarrer en état d’urgence, avec des politiciens cherchant encore à se distribuer des postes ou s’occuper de réformettes, alors que le « contenant » de la politique dans notre pays est à revoir et surtout le contenu.
Le contenant, par exemple : diminuer le nombre d’élus et le mille feuille administratif, le cumul des mandats, lutter contre le népotisme.
Le contenu, par exemple : refonder une forme de service civique ou militaire pour tous les jeunes, développer l’apprentissage, simplifier les lois, libérer les énergies, soutenir l’économie durable….
La France se prépare à nouveau à des échéances électorales, présidentielles et législatives en 2017, dans un contexte de poussée sans précédent d’un parti extrémiste se nourrissant notamment d’un chômage qui ne baisse pas. »

Olivier Fauchille : 
« II – CONTEXTE ECONOMIQUE ET SOCIAL
Le contexte économique mondial est actuellement marqué par le ralentissement de l’économie chinoise et le décrochage des pays émergents, ainsi que les conflits du moyen orient
L’année 2015 a été marquée par une prise de conscience mondiale du réchauffement climatique.
L’Europe doit faire face à l’immigration massive de réfugiés à ses frontières et à un phénomène de terrorisme qui s’étend sur plusieurs pays.
Vous avez rappelé certaines données chiffrées sur la situation de l’Europe.

La France voit les chiffres de son commerce extérieur gonflés par des phénomènes conjoncturels de baisse de l’euro, de baisse du prix de l’énergie, et de taux d’emprunt exceptionnellement bas. Cette situation globalement favorable au développement de notre PIB ne permet pourtant pas la reprise économique génératrice d’emploi attendue en France, contrairement à bon nombre de pays européens, notamment ceux qui ont connu la crise la plus forte et qui ont su faire des réformes structurelles.
Le redressement des finances publiques en 2014 a été marqué par un déficit de 4 % du PIB contre 4,4% initialement envisagé dans la loi de programmation des finances publiques (LPFP), mais au prix du maintien des prélèvements obligatoires à un niveau élevé, proche de 45%
En 2015, le déficit atteindrait encore 3,8% du PIB ; un effort plus important est prévu en 2016 (cible : 3,3% du PIB), pour atteindre le seuil de 3% en 2017, année électorale.
Fin 2015, le président de la République déclare que la sécurité de ses concitoyens face au terrorisme qu’a connu la France est prioritaire sur la réduction des déficits publics.
Enfin, le chômage en France métropolitaine reste à un niveau très élevé : 10,2% ; et notre région est la plus touchée de France autour de 12,5%, avec un taux encore plus élevé en ce qui concerne les jeunes.

III – CONTEXTE CONCERNANT LES COLLECTIVITES LOCALES

Les entreprises publiques doivent porter un effort structurel de baisse des dépenses sans précédent de 50 milliards d’Euros entre 2015 et 2017.

III – 1 BAISSE DES ENCOURS FINANCIERS DE L’ETAT
Conformément à la Loi de Programmation des Finances Publiques (LPFP), les concours financiers de l’État aux collectivités seront réduits de 10,7 Md€ sur la période 2015-2017, soit 3,67 Md€ (1/3) en 2016, pour associer les collectivités locales à l’effort de redressement des comptes publics.

III – 2 EVOLUTION DE LA DOTATION GLOBALE DE FONCTIONNEMENT (DGF)
Comme en 2015, le montant de la DGF est fixé par la loi de Finances. Le montant mis en répartition pour 2016 est fixé actuellement à 33,108 milliards d’euros, comme vous en avez précisé la répartition entre les différents types de collectivités locales, dont la commune
Nous notons que la prévision de perte de DGF pour l’année 2015 est de 546 KE pour Lambersart, avec un cumul de 755 KE au 31 décembre 2015.
Nous notons également qu’une réforme de la DGF est en cours qui devrait être applicable en 2017.
Nous précisons que l’élargissement du Fond de Compensation de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (FCTVA) concerne aussi les investissements dans le haut débit, à compter de 2016.
A noter également la création d’un fonds national de 800 millions d’euros pour soutenir l’investissement du bloc communal et le prolongement, sous conditions, des incitations aux communes nouvelles.

IV – LA SITUATION DE LA COMMUNE
Nous avons pris bonne note des chiffres et des évolutions présentées en commission Finances et RH cette semaine.
Nous regrettons que certaines informations ne figurent pas explicitement dans le DOB 2016, notamment : le montant de la dette de la commune ou le montant des recettes issues des droits de mutation.

IV – 1 LES INVESTISSEMENTS
Concernant les investissements, nous avons constaté des différences significatives entre les AP/CP présentées lors du BP 2015 et les AP/CP présentées sous forme de totaux dans le DOB 2016. Pourriez-vous nous éclairer sur ce sujet ?
Par ailleurs nous continuerons à rester très vigilants sur les cessions du patrimoine de la commune qui tendent à s’accélérer fortement : quelle en est la motivation réelle ? Des cessions du patrimoine vert auxquelles nous n’adhérons pas risquent d’altérer définitivement la qualité de vie à Lambersart ; des projets de cessions du patrimoine de la commune ayant été amorcés dans ce sens au cours de l’année 2015. « 

Frédéric Dehaeze : 
« IV – 2 L’EVOLUTION DE LA DETTE
Nous avons noté qu’il n’y a pas de recours au crédit réalisé ou prévu sur les années 2015 – 2016.

Nous souhaitons revenir un instant sur les ratios présentés qui comparent notre ville à la strate pour illustrer votre propos, et plus particulièrement sur celui qui illustre l’encours total de la dette.
En effet, ce ratio est présenté chaque année, comme une photographie à un instant T, validant la bonne place de Lambersart dans notre strate, ce qui est le cas.
Cependant il nous est apparu intéressant de remettre ce ratio en perspective et de voir l’évolution sur ces dernières années (2008 – 2014).

En faisant cet exercice, force est de constater que le ratio d’encours de la dette par rapport aux produits de fonctionnement de la ville est passé de 22,78% à 59,33% entre 2008 et 2014, soit un quasi triplement pendant que celui de la strate a diminué de près de 10% sur la même période.
Alors certes, cela ne fait pas de Lambersart une ville mal gérée pour autant, cette explosion s’explique puisqu’il a bien fallu financer les projets.
Mais nous soulignons tout de même cette hausse très importante alors que des villes voisines ont réussi à baisser ce taux, voir à le réduire à néant, tout en ne se privant pas de projets ambitieux.
Nous soulignons enfin que si l’encours de la dette continue à augmenter et que parallèlement les espaces fonciers libres de la ville sont vendus, l’équipe qui vous succèdera n’aura plus beaucoup de marge de manœuvre… »

Olivier Fauchille : 
« IV – 3 LES RECETTES ET LES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT
Nous saluons l’effort réalisé globalement en 2015 pour baisser les dépenses de fonctionnement, sous réserve d’analyser plus en détail certains postes de dépenses ou d’éventuels transferts de charges, lors de la présentation du budget prévue au mois de mars.
Sous ces réserves, les charges nettes de personnel, d’un montant estimé de 15,819M€, baissent de 0,44% par rapport à 2014.
Nous aurions aimé disposer de l’ensemble des postes principaux tant en dépenses qu’en recettes, pour avoir une perception réelle et complète, même très globale, de l’évolution du fonctionnement de notre commune, sur le plan financier.
En ce qui concerne les recettes, nous suggérons de développer les partenariats public/privé, ainsi que l’appel aux subventions européennes (au niveau du SIVOM, pour des questions de conditions d’attribution) et la mutualisation intercommunale.
Enfin nous avons bien compris que les bases communales des taxes foncières et d’habitation ne seront pas relevées en 2016. »

Frédéric Dehaeze : 

« V – PLANS D’ACTIONS POUR 2016 ET AU-DELA.
Nous avons vu que la majorité municipale avait puisé en 2015 dans les programmes des autres listes des élections municipales de 2014, tant mieux pour Lambersart.
Nous avons conscience que le budget permettra de préciser au moins financièrement les plans d’action pour la commune.
Nous proposons 3 axes prioritaires pour le budget 2016 :
1°) La jeunesse et l’emploi,
2°) La sécurité,
3°) Le bien-être à « Lambersart – la jolie »,
dont nous détaillerons les propositions concrètes au moment du budget .
Nous n’excluons pas de revoir la fiscalité locale à la baisse en fonction de l’analyse des chiffres du compte administratif 2015 et du budget 2016.
Au niveau de la stratégie de la ville, nous regrettons que certains virages n’aient pas été pris à temps dans les 30 dernières années comme celui du développement économique qu’a su prendre Marcq-en-Baroeul et qui fait que cette ville pense réussir à éteindre sa dette en 2016.
Nous voulons un véritable vision pour Lambersart, que Lambersart redevienne Lambersart-la-Jolie avec de vrais projets participatifs et non tirés du chapeau, au dernier moment. Nous voulons une véritable image de marque pour notre ville, même si nous voulons privilégier l’âme de Lambersart à l’apparat électoraliste. »

Démocratie Directe – Article dans le journal municipal

Démocratie directe
A Lambersart, la concertation, on ne connaît pas ( ex : pour l’extension aux Muchaux ou l’amputation stupide du stade G Lefort…) .Et si, pour une fois, on nous consultait vraiment ? Que faire du terrain près du Colysée acheté aux Voies Navigables ? On peut imaginer là un beau projet .
Il y a de bonnes idées à glaner chez les 28000 Lambersartois !

C’est notre idée.

Une action concrète sur le terrain

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Pour la Saint Valentin, l’association citoyenne «  Lambersart le cœur en plus », présidée par Pascal Lequeulx, qui réunit des Lambersartois soucieux de proposer et d’agir concrètement au profit de l’intérêt général et en dehors de tout mouvement partisan,   a réalisé une collecte au profit de l’association «Les restos du cœur ».

Les commerçants de Lambersart ont largement répondu présents à cette opération qui a été un très grand succès : bons d’achat, prêt à porter, accessoires de mode, produits de beauté, produits alimentaires, fleurs, objets déco et divers ont été récoltés et transmis aux Restos du Coeur.

L’association « Lambersart, le coeur en plus » est fière  de l’engagement solidaire de nos commerçants et les remercie sincèrement pour leur participation.

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« C’est impossible, dit la Fierté
c’est risqué, dit l’Expérience
C’est sans issue, dit la Raison
Essayons, murmure le Coeur. »

William Arthur Ward

Le « Tourisme » selon le couple Daubresse

Nous  avons marqué par un geste politique fort le manque de respect du Maire lors du dernier conseil Municipal espérant une prise de conscience.
En Décembre Marc Philippe Daubresse a poussé encore plus loin le manque de respect des électeurs en se présentant aux élections Régionales avant de renoncer une fois élu à son poste, dupant ainsi les personnes qui lui faisaient encore confiance.

C’est exactement ce type de pratique que les citoyens ne veulent plus et qui font le lit notamment du Front National qu’il prétend combattre.
Il a osé justifier son choix par le fait que « son équipe ne voyait pas quelqu’un d’autre mener les dossiers importants qui sont en cours », autrement dit que personne d’autre que lui n’en est capable… Merci pour eux.
Il ne prendra donc pas la suite de son illustre épouse Brigitte Astruc Daubresse au Conseil Régional.
Illustre non pas par la qualité d’un travail pour lequel elle se serait distinguée, mais illustre par le « Bonnet d’âne » qualifiant son manque de présence au sein de l’instance régionale.
En effet, alors que la moyenne régionale du taux de présence des élus est de 81%, Madame Astruc Daubresse culmine a un peu reluisant 36%… Nous nous posons la question de savoir si elle réduit en proportion ses indemnités perçues de plus de 2000€ rien que pour ce mandat… Car si vous, vous n’allez pas travailler, gardez vous la totalité de votre salaire?
Les plus ardents défenseurs argueront sûrement que cela est parfaitement justifié : n’est elle pas en charge du tourisme??? Ca ne s’invente pas…

(Cliquez sur la photo pour avoir la source)

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COMMENT L’OPPOSITION EST-ELLE A VOTRE SERVICE ?

En étant constructive, par ex. avec nos 20 propositions pour la jeunesse présentées au Conseil Municipal ;
En participant à toutes les commissions municipales,même si les adjoints qui les président n’ont aucun pouvoir de décision ;
En signalant vos problèmes quotidiens : par ex. la réfection des trottoirs rue du Bourg, la demande de transport accompagné pour les personnes âgées ou à mobilité réduite ,l’augmentation de l’amplitude horaire des centres de loisirs…
Notre opposition n’est donc pas systématique comme veut le faire croire le maire mais nous dénonçons le copinage qui permet à certains de construire sans même demander un permis de construire, l’absence totale de concertation et l’obstination du maire sur des projets immobiliers;le refus de nous laisser siéger au SIVOM ou au Comité technique paritaire du personnel, le « gommage » de notre présence aux cérémonies et manifestations locales,le peu de lignes d’expression qu’il nous réserve dans le bulletin municipal ce qui nous empêche de développer nos arguments…
A Lambersart la démocratie est bâillonnée .On vit sur une tricherie permanente.

Opacité!

 

Article paru dans le journal municipal du 5 Février

M. le maire

Pourquoi depuis deux mois et deux rappels n’avons nous pas eu de réponse à notre demande de communication des documents d’urbanisme relatifs au domaine de l’hippodrome (ex clinique) ?
Comment justifiez vous l’absence de permis de construire avant travaux? Favoritisme ?
Est-ce là « la transparence » envers l’opposition que vous vantiez ici même la semaine dernière ?
Opacité !

Chercher l’erreur!

CHERCHER L’ERREUR !
Le « Lambersart info », juin 2015, annonce la remise en gazon de 6000m2 de terrain aux emplacements de stationnement en schiste avenue de l’Hippodrome.
En décembre 2015, le gazon est enlevé, remplacé par des gravillons!!
Sur « Lambersart info », janvier 2016, on lit : « La ville a récemment engazonné les stationnements avenue de l’Hippodrome. »
Que croire? Quel coût ?

Voici 2016

Voici 2016,  (Paru dans le journal Municipal )
Nos vœux sont simples : Portez-vous bien et vivez le plus heureusement possible malgré les difficultés quotidiennes.
Nous continuerons avec cœur à être à votre service, à rechercher pour vous une qualité de vie afin que Lambersart reste « Lambersart la jolie ».
Nous soutiendrons l’action de la majorité quand elle sera conforme à votre intérêt.
Bonne et heureuse année à tous.