Intervention de Monsieur Yvon Cousin lors du Conseil Municipal du 1er Avril 2015

YvonCousin

Avant qu’ O Fauchille ne fasse quelques observations chiffrées sur votre budget, je souhaite profiter de cette tribune, -c’est la seule que nous ayons en dehors de la portion congrue que vous nous autorisez dans Lambersart-Infos, – pour vous faire part de quelques réflexions.

Tout d’abord je souhaite vous dire notre satisfaction de disposer du Compte Administratif avant le vote du budget. Nicolas Bouche et Thérèse Dupont l’ont réclamé pendant des années. Le voilà enfin. Encore un effort M le Maire et nous pourrons voter un budget primitif avant la fin de l’année.
Ces fleurs lancées, il me faut quand même redire que malheureusement nous ne pouvons travailler en confiance avec vous.Votre parole n’est pas sûre.Vous voulez apparaître comme un maire à l’écoute de son opposition et prêt à l’associer à certains projets. Hélas, l’envers du décor est tout autre .Souvenez-vous du conseil de septembre .Vous nous proposiez de nous associer à vos réflexions sur la sécurité,la restauration scolaire, la mutualisation des moyens avec d’autres communes, l’accueil des apprentis à la mairie ou l’utilisation du site des VNF. Hélas, depuis 6 mois, rien ne s’est passé ou les décisions ont été prises sans débat.Vous allez même plus loin. Vous nous reprochez de ne pas avoir d’idées et quand nous en avons une ,vous nous qualifiez de démago-populistes ! Au D.O.B ., alors que nous étions prêts à échanger, vous nous avez renvoyé dans nos buts en déclarant, je cite, « que l’objectif du DOB consiste à tracer les grandes lignes pour 2015. Pour les projets plus concrets il faudra repasser fin mars, début avril » (Vx du Nord 20/02/15)
Nous y voilà !

Avant donc qu’on en vienne aux chiffres je souhaite, M.le Maire, vous dire que nous avons déjà pris position sur 3 sujets concrets , sur 3 sujets qui intéressent les Lambersartois dans leur vie quotidienne.

APRES LES ATTENTATS TERRORISTES de janvier , vous avez souhaité qu’on réfléchisse aux mesures les mieux adaptées pour enrayer le développement de la délinquance, freiner l’obscurantisme et favoriser la prise de conscience civique. J’atténuerai donc mon propos précédent sur votre autisme à notre égard en disant que nous avons une réunion, une seule,avec quelques membres de votre équipe. J’avoue avoir été déçu. Votre adjointe à la jeunesse propose une cérémonie marquante , avec les enfants des écoles, le 18 juin, et un jeu de l’oie citoyen ! Nous ne jouons pas dans la même cour,M.le Maire .Nous vous proposons des mesures de fond, nous vous proposons de prioriser toutes les actions, initiatives ou associations qui accueillent et encadrent les ados et les jeunes . Et pas seulement le 18 juin ! Et cela doit se traduire dans le budget. Les petits enfants et les seniors sont choyés à Lambersart.C’est au tour des jeunes de bénéficier de notre vigilance, de nos soins , de notre sollicitude. Les moyens du service jeunesse seront ils substantiels cette année ?

IL EXISTE UN DEUXIEME POINT sur lequel nous souhaitons nous positionner dès maintenant bien que le projet ne soit pas inscrit spécifiquement en 2015. .Nous vous avons approuvé M le Maire pour l’achat du bâtiment VNF à proximité du Colysée. Nous avons lu que la commission Culture et Tourisme jugerait de l’affectation future de ce site et le bruit court que vous voulez y construire une salle de spectacle voire un cinéma excentré. Pourquoi cette seule commission se prononcerait-elle ? Notre idée est différente . Nous souhaitons que s’installe là , à proximité d’un lieu de nature aménagée, une MAISON DE LA FAMILLE proposant services, démarches, accompagnements sous toutes leurs formes et peut-être même une antenne innovante de l’université sur les sciences de la famille et un jardin d’enfants .

Enfin,M.le maire,nous aimerions que vous nous écoutiez sur un autre point qui risque de bouleverser la vie d’une partie de nos personnes âgées.Vous souhaitez que le portage des repas à domicile pour ces personnes se fasse dès le 1er septembre à partir de la cuisine de l’EHPAD. Le marché de Sodexo se termine en effet fin août.Nous n’y voyons pas d’inconvénient mais vous avez annoncé dernièrement au CCAS qu’à moyen terme vous pensiez mutualiser nos foyers-résidences et que tous les repas seraient aussi élaborés à partir de cette cuisine. Là nous ne sommes pas d’accord. Quel bénéfice, je devrais plutôt dire quel gain financier ou quelle économie escomptez vous réaliser au détriment des pensionnaires de ces établissements ? Je n’ose pas dire sur leur dos .On va décentraliser l’élaboration des repas pour les enfants et à l’inverse on va centraliser celle des séniors ? Est-ce bien raisonnable ? Non, il faut garder « l’esprit maisonnée » dans nos établissements du 3e et 4e âge. Permettons à nos aînés, comme cela se fait aujourd’hui,de continuer à changer facilement le menu si besoin, d’avoir du rab de légumes,du pain à volonté et d’aller humer ou goûter le potage à la porte de la cuisine et même d’emporter de ce potage pour le soir moyennant 75 centimes . Tout cela fait partie de la vie heureuse que nous devons à nos aînés. Ne remplaçons pas cette convivialité par une livraison sans âme de plats cuisinés à l’extérieur. En tout cas, ne demandez pas aux militants du « Coeur en Plus ! » d’approuver ni aujourd’hui, ni demain des mesures qui vont à l’encontre du bien vivre et des rapports humains chaleureux.

Voilà M le Maire quelques remarques et suggestions de notre groupe .

Olivier va maintenant analyser plus en détail votre budget.

Question Orale sur un engagement non tenu à ce jour, de Monsieur Bernard Coffyn lors du Conseil Municipal du 1er Avril 2015

BernardCoffyn

Monsieur le Maire,

Suite à mon intervention faite lors du Conseil municipal du 18 février 2015 à propos de l’organisation de »Film en concert » et de « Jazz en concert » par l’association « JAZZ AGAIN », vous m’aviez proposé de mefournir tous les éclaircissements comptables à ce sujet.

Le 23 février, fort de votre engagement, je vous avais alors adressé une requête par courrier danslaquelle, je vous demandais de me fournir un certain nombre de documents comptables.

A mon grand étonnement, vous m’avez immédiatement répondu le 24 février par un courrier réponse de4 lignes tout simplement pour me dire que vous alliez me répondre dans les meilleurs délais.

Or à ce jour, soit plus d’un mois plus tard, vous ne m’avez toujours adressé aucun des documentsdemandés.

Pourriez-vous expliquer les raisons de ce retard et répondre rapidement à ma requête en m’adressant lespièces comptables demandées
Je vous remercie.

Question orale sur le patrimoine de la ville de Madame Delesalle lors du Conseil Municipal du 1er Avril 2015

MarieFrancoiseDelesalle

Monsieur le Maire,

Question qui pourrait vous sembler annexe ou sans importance mais qui rejoint directement le quotidiendes Lambersartois et qui ternit le rayonnement de la commune.

Vous concevez de beaux projets d’investissements sur la construction de nouveaux édifices, mais qu’enest-il de l’entretien des bâtiments existants ?

Trois exemples parmi bien d’autres :

– La ferme du Mont Garin possède une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite mais
elle ne concerne qu’une partie de la structure, à quand l’accessibilité totale ?

– Quand le sentier pour piétons vers la salle Norbert SEGARD sera-t-il praticable pour tous?

– La vétusté des rideaux de la salle Malraux montre le peu d’attention portée à l’entretien de
certains lieux culturels de la ville, envisage-t-on d’y remédier ?

Je vous remercie.

Question Orale sur l’embauche d’une nouvelle chargée de mission de Monsieur Fauchille lors du Conseil Municipal du 01/04/15

OlivierFauchille

Monsieur le Maire,

Lors du conseil municipal le 8 décembre 2014, nous vous avions demandé de nous préciser le rôle exactde la personne chargée de mission dans le domaine de l’Entreprise : objectifs, contenu et durée de samission.

Monsieur Binet nous avait alors répondu que sa mission était de faire un état des lieux des attentes et desbesoins des entreprises de Lambersart et que son rapport complet remis en novembre 2014 seraitprésenté en commission en ce début d’année 2015 par lui-même et la chargée de mission.

Qu’en est-il exactement à ce jour ?

Confirmez-vous le recrutement de cette chargée de mission développement économique et emploi par lacommune de Lambersart ? Quelle est sa feuille de route et son statut ? Pouvez-vous nous assurer qu’il n’ya pas double emploi avec des postes déjà existants ? Par ailleurs la dynamique communautaire sur cesujet du développement économique se confirme-t-elle ? Quel en serait l’impact à ce jour concernant cerecrutement ?

Merci de bien vouloir nous éclairer sur ces questions.

Question Orale sur le commerce de proximité de Mademoiselle Corinne Ferrier au Conseil Municipal du 1er Avril 2015

CorinneFerrier

Monsieur le Maire,

Comme vous le savez très certainement, l’association des commerçants du bourg a été dissoute. Qu’enest- il de ce fait de la braderie annuelle du bourg fin mai ?

Cela ne traduit-il pas une baisse de dynamisme du centre commerçant où s’installent de plus en plus debanques et de moins en moins de commerces de proximité.

Que fait la municipalité pour aider au dynamisme et au développement d’activités au bourg ?

Enfin pouvez-vous nous dire quel est l’avenir de la friterie, très appréciée des Lambersartois, mais qui a,selon les gérants, un devenir incertain ?

Un courrier de la mairie datant de décembre les inquiète bien que ne donnant pas de précisions sur uneéventuelle éviction.
Je vous remercie.

Après Charlie…

Après Charlie… (1ère Partie)
Curieusement, depuis le dernier conseil municipal, le maire et sa majorité sont muets.
Les victimes des attentats de janvier n’étaient pas encore en terre que notre maire, relayé dévotement par La Voix du Nord, annonçait dans un sursaut républicain des propositions pour juguler le terrorisme, la délinquance, l’absence de civisme…Il allait même proposer une loi « qui préserverait nos libertés tout en étant intraitable avec les barbares » !!??. On allait voir ce que l’on allait voir . Il invitait même l’opposition à réfléchir, avec d’autres , aux mesures qui pourraient être prises au plan local.
Ça c’était avant. Il y a deux mois.
Au dernier conseil, il a redit ce qu’il avait déjà dit. Personne de sa majorité ne s’est exprimé .Seul le chef a des idées.
De son côté l’opposition a réfléchi et a arrêté quelques premières suggestions regroupées autour de quatre principes. C’est le début d’un travail qui peut être long.
1er principe retenu : donner la priorité de nos actions aux adolescents. Pourquoi ? Essentiellement pour deux raisons.
D’abord parce que, comme le dit le professeur Jamet, neuro-psychiatre de grande réputation, « si beaucoup se prépare à l’enfance, tout se joue à l’adolescence ». Ensuite , parce que Lambersart a déjà belle réputation pour ce qu’elle réalise au profit des enfants et petits enfants. Priorité donc aux ados, et à l’âge de tous les dangers. Faut-il alors que les moyens municipaux se substituent à la famille ? Certainement pas ! Le fondement de l’éducation appartient aux parents. A la maison,bien sûr mais aussi au dehors.C’est à eux qu’il appartient d’assurer « la supervision » c’est à dire l’observation et l’appréciation intelligente du comportement de l’adolescent lorsqu’il n’est pas à la maison. Avec qui l’adolescent sort-il ? Que fait-il ? etc..Attention, la supervision n’est pas « le flicage » !.Ce n’est pas facile. Superviser est sans aucun doute une compétence parentale.
Mais que doit-il se passer quand il y a défaillance notoire ,voire absence totale, dans ce domaine ? Incontestablement la ville (au sens des structures communales éducatives et de loisirs) doit alors prendre le relais. On a vécu à Lambersart la carence de la ville auprès de jeunes qui partaient à la dérive. De bêtises en méfaits, d’inciviltés en actes délictueux on en est arrivé à l’incarcération. Ce qui veut dire que pour assurer sa part de « supervision » la ville de Lambersart doit multiplier les propositions d’activités pour les jeunes (ce qui est loin d’être le cas), leur offrir des lieux d’accueil encadrés par des adultes reconnus, favoriser réellement l ‘apprentissage et le service civique. Sans crainte d’exagérer on peut penser qu’il faut toujours un adulte , une référence intelligente, à proximité de « l’univers » des jeunes. Il ne s’agit pas « d’infiltrer » mais d’accompagner (clubs), de débattre, (forum et films débats) d’associer et d’intégrer (dans les activité adultes), de faire participer, de valoriser….Les éducateurs et les animateurs doivent être épaulés dans leurs initiatives..

Dans leurs réflexions sur les mesures à prendre pour éviter les dérives anti-sociales, les adhérents de « Lambersart,le cœur en plus ! » ont choisi de prioriser les actions à destination des adolescents en particulier celles qui peuvent canaliser leurs comportements transgressifs.
Souvent, et heureusement la « supervision » familiale suffit. Mais il arrive qu’elle soit insuffisante. La collectivité doit alors prendre le relais.mais de manière cohérente, par des actions institutionnelles conjointes.

C’est le deuxième principe retenu .

Les constats et les mesures prises séparément par nos institutions sont souvent inefficaces

Les statistiques, par exemple . Qu’elles soient policières ou judiciaires,elles n’intègrent pas les données utiles recensées par l’Education Nationale et les services sociaux. En outre elles ne relèvent pas ce qu’on appelle « les incivilités » ou les conflits quotidiens non qualifiables pénalement : squats des cages d’escaliers, crachats, propos indécents…

Il est donc nécessaire que les représentants des institutions se rencontrent régulièrement pour échanger sans retenue entre professionnels sur des cas personnels qui nécessitent une prise en charge collective.

A Lambersart, une cellule de veille existe déjà réunissant les services de la ville et la police. C’est utile . Ce qui s’y dit reste secret et partagé uniquement par les participants . Mais il faut y associer systématiquement les établissements scolaires,et les bailleurs sociaux.

Il y a quelques années la ville avait aussi créé un Conseil Communal de Prévention de la Délinquance. Il a été supprimé au profit d’un conseil intercommunal. Ce fut une erreur car ce dernier est une structure éloignée du terrain qui se contente de publier les statistiques de la délinquance de chaque commune avec parfois une information du procureur.

Il faut donc réinstaurer un organisme d’échanges local qui jouerait le rôle de cellule d’alerte et de signalement avant , peut-être, de confier au Conseil des droits et devoirs des familles la recherche de solutions .Ce conseil a été créé aussi à Lambersart mais il faut reconnaître que sa lourdeur de fonctionnement l’a rendu inopérant. Il ne s’est d’ailleurs jamais réuni.

On ne part donc pas de rien mais il faut adapter les réponses à la réalité en réunissant régulièrement les adultes en charge des adolescents .

D’autres mesures doivent aussi être utilisées plus souvent.

On sait bien que pour une bonne efficacité éducative, l’admonestation ou la sanction doit être vécue au plus près de la commission des faits répréhensibles.Le maire dispose d’un moyen de pression qui s’appelle « le rappel à l’ordre », différent du « rappel à la loi » lequel est de la prérogative des magistrats. Souvent la convocation à la mairie, dans un cadre officiel, suffit à arrêter la dérive d’un primo-délinquant. Il faut utiliser cette mesure plus souvent, de même qu’il faut multiplier la possibilité des travaux d’intérêt général y compris dans le cadre de l’intercommunalité pour les jeunes de plus de 16 ans.

La compétence « prévention de la délinquance » qui échoit maintenant à la Métropole Européenne de Lille pourra être un atout supplémentaire . Sa mise en œuvre nécessitera toutefois beaucoup d’intelligence .

On le voit le choix de prioriser l’accompagnement des adolescents implique une forte cohésion des
acteurs institutionnels .

Que faire pour que perdure le sursaut républicain qui s’est manifesté le 11 janvier ?
Évitons les propositions qui n’ont d’autre effet que de « faire le buzz » . Et restons réalistes . Les groupes de travail de « Lambersart,le cœur en plus ! » ont choisi les adolescents comme public prioritaire à suivre, à accompagner voire à guider éventuellement.
Pour mener à bien cette tâche , trois conditions sont à remplir: la coordination de toutes les institutions (cf textes après Charlie partie 1 et 2) ; le soutien réel aux activités citoyennes ; la mise à profit éducatif des activités périscolaires.

SOUTIEN FRANC AUX ACTIVITÉS CITOYENNES :
Si l’on admet qu’une grande part de la citoyenneté réside dans la recherche du « vivre ensemble », alors il faut favoriser les actions culturelles, sportives, caritatives…qui accueillent et impliquent les jeunes. Même si cela doit se faire parfois au détriment d’actions ne bénéficiant qu’aux adultes. Pourquoi ? Parce que ces activités développeront chez nos ados et nos jeunes le respect des hommes,du passé , des règles et des codes qui harmonisent la vie collective.
Dans le même état d’esprit les élus et les services communaux devraient soutenir et même favoriser les associations qui proposent des actions citoyennes aux jeunes. Certaines pourraient en intégrer quelques uns dans leur conseil d’administration . D’autres cherchent une aide ou une relève : les Amitiés Internationales, le Don du Sang, le Souvenir Français,… par exemple. Il faut donc inventer des moyens originaux d’intégration de notre jeunesse.

La Ville pourrait aussi éveiller ou développer le sentiment d’appartenance à la communauté française en pavoisant toute l’année les bâtiments publics . Aux USA,malgré le multiculturalisme,le salut au drapeau est un rite inscrit dans cette appartenance à la nation.
De même, ne faudrait-il pas encourager et aider à l’augmentation du nombre de petites structures telles « l’aide aux devoirs, » comme cela se vit déjà au Pacot-Vandracq ? Les collégiens et même les lycéens devraient pouvoir en bénéficier aussi . Comme nous l’avons écrit, les contacts entre adultes-aidant et jeunes , sous toutes les formes, sont indispensables. Le scoutisme en est une forme originale. Sont-ils suffisants pour empêcher la dérive ou la radicalisation de certains ? Sans doute que non mais un adolescent, un jeune reconnu,encadré, encouragé, libre mais conscient de ses propos sera peut-être moins enclin à se laisser entraîner vers des causes violentes.

LA MISE A PROFIT DES ACTIVITÉS PÉRISCOLAIRES :
Entendons par là des activités hors du monde scolaire. Des activités destinées aux petits élèves, aux collégiens, aux lycéens qui permettent « la supervision » telle que nous l’avons présentée.
Ces activités sont multiples et les animateurs ne manquent pas d’imagination pour les mettre en œuvre. Par exemple, Lambersart proposait il y a une dizaine d’années du débat théâtralisé et avait inventé deux jeux éducatifs « Cité Civique » et « Enquête en cours ». Il faudrait les réhabiliter. Mais il faut surtout que soient ancrées des obligations dans l’esprit des animateurs .Nul animateur ne devrait être embauché et pouvoir travailler avec le jeune public s’il n’est convaincu et capable d’avoir une écoute active,de donner des repères , de faire accepter les codes et de transmettre des valeurs sous forme ludiques. Il s’agit là d’exigences qui excluent les embauches dans des conditions troubles.

CONCLUSION :
EVIDEMMENT ,toutes ces idées , fruit d’une première réflexion collective méritent d’être complétées et adaptées. Même si elles ne sont pas originales elles ont le mérite d’être réalistes, peu coûteuses et elles peuvent être rapidement mises en œuvre.
Elles ne prétendent pas être la panacée qui n’existe d’ailleurs pas dans ce domaine complexe de la recherche des vertus républicaines.
Le groupe « Lambersart,le cœur en plus ! » apporte sa pièce à l’édifice . Le débat est ouvert.