une nouvelle étape…

  Voici chers amis ,  en avant première, le texte que vous lirez dans le prochain Lambersart-Infos  :

 M.P.Daubresse a préféré le Sénat aux Lambersartois. Le conseil municipal va donc élire bientôt un autre maire.

 Beaucoup de Lambersartois jugeront que c’est une bonne nouvelle. L’opposition que nous représentons n’a jamais vénéré non plus le couple régnant Daubresse-Astruc, lequel ne nous a pas pardonné d’avoir fait vaciller son pouvoir ! En représailles il nous a fait subir de nombreuses vexations et coups bas.

Mais, certains élus de la majorité n’ont pas le même comportement envers nous et méritent notre estime.

Le moment n’est-il pas venu d’un nouveau départ , et pour certains d’une réconciliation,  autour d’un projet commun , enfin au service exclusif des Lambersartois ?
Nous y sommes prêts .

Hélas,le bruit court que le maire aurait choisi et fait acter pour lui succéder une élue inconditionnelle de sa politique, qui accepterait probablement de se soumettre servilement à ses directives .A voir.

Nous désapprouvons cette combine et nous appelons à une entente avec nos collègues élus de l’équipe majoritaire qui ont conservé leur liberté.

 Il est possible de construire avec eux un beau projet dans le seul intérêt des Lambersartois

Le Loup et Le Chien

Une petite fable de Jean de LA FONTAINE qu’Yvon COUSIN transpose hardiment !

YvonCousin

Publié le 2 novembre 2017 par lambersart-yvon cousin

C’est toujours un plaisir de relire Jean de La Fontaine

Pourquoi, aujourd’hui ai-je relu pour la nième fois une fable que je connais par cœur et pourquoi l’ai-je transposée dans la vie municipale ?

Mes amis de l’opposition et nombre de ceux qui nous accompagnent y trouveront certainement quelques résonances.

 Le-loup-et-le-chien

Mon esprit vagabond a donc imaginé la rencontre d’un élu lambersartois de la majorité avec un de ses collègues de l’opposition.

« Quittez les bois, vous ferez bien » ne peut-il se lire « Quitter l’opposition » ? Mais il faudrait pour cela « flatter ceux du logis et au maître complaire » !

Je doute que parmi mes amis il y en ait plus d’un qui accepte cet asservissement …

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Un loup n’avait que les os et la peau, tant les chiens faisaient bonne garde :

Ce loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau, gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde. L’attaquer, le mettre en quartiers, sire Loup l’eût fait volontiers ; mais il fallait livrer bataille et le mâtin était de taille à se défendre hardiment.

Le loup donc l’aborde humblement, entre en propos, et lui fait compliment sur son embonpoint qu’il admire. Il ne tiendra qu’à vous beau sire, d’être aussi gras que moi, lui répartit le chien.

Quittez les bois, vous ferez bien : vos pareils y sont misérables, cancres, hères et pauvres diables, dont la condition est de mourir de faim. Car, quoi, rien d’assuré : point de franche lippée ; tout à la pointe de l’épée. Suivez-moi, vous aurez un bien meilleur destin.

Le loup reprit : que me faudra-t-il faire ?

Presque rien, dit le chien, donner la chasse aux gens portant bâtons et mendiants ; flatter ceux du logis, à son maître complaire : moyennant quoi votre salaire sera force reliefs de toutes les façons, os de poulets, os de pigeons, sans parler de maintes caresses.

Le loup déjà se forge une félicité, qui le fait pleurer de tendresse. Chemin faisant, il vit le col du chien pelé.

Qu’est-cela ? Lui dit-il. Rien. Quoi rien ? Peu de chose. Mais encor ? Le collier dont je suis attaché, de ce que vous voyez est peut-être la cause.

Attaché ? Dit le loup : vous ne courez donc pas où vous voulez ?

Pas toujours mais qu’importe ?

Il importe si bien, que de tous vos repas je ne veux en aucune sorte ; et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.

Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encore.

Mais au fait : seriez vous Loup ou chien ?