Le grand débat National

Le groupe « Lambersart Le Cœur en Plus » a participé au Grand Débat National en organisant ce qu’il a appelé les 5 à 7 citoyens dans sa permanence à côté de l’hôtel de ville.

Ces réunions débats ont abordé les 5 thèmes suivants :

Le 31 janvier «  Notre démocratie et ses institutions »

Le 07 février  « Nos impôts »

Le 28 février « La qualité de vie pour tous, aujourd’hui et demain« .

Le 7 mars « Un esprit citoyen nouveau à promouvoir« .

Le 14 mars  « Les injustices à combattre« .

Au cours de ces réunions, nous avons bénéficié, pour deux d’entre elles, de la présence de la Député de la 4ème circonscription, Madame Brigitte LISO  qui a participé à la réunion relative à la qualité de vie pour tous, aujourd’hui et demain ainsi que celle du Procureur Général Honoraire Philippe LEMAIRE qui, quant à lui, a participé au thème les injustices à combattre domaine qu’il connaît bien.

Ce dernier avait été désignés par le Préfet du Nord, pour être un des garants du Grand Débat tout comme Madame Thérèse LEBRUN et Monsieur Jacques VERNIER.

L’ ancien Procureur Général Honoraire Philippe LEMAIRE, a  exprimé son ressenti sur les 25 réunions auxquelles il a participé  à différents endroits du Département.

« Lambersart le Cœur en Plus« , vous en souhaite bonne lecture :

 

 

 

 

SIVOM ou GASPIVOM ?

Quand une entreprise a des difficultés , il arrive souvent que, pour se faire oublier et « se refaire une santé « , elle change de nom.
Ce fut le cas pour le Crédit Lyonnais qui suite à l’affaire Tapie est devenu LCL ,

ce fut aussi le cas pour l’entreprise Spanghero devenu La Laurageaise après le scandale de la viande de cheval.
Est ce pour un tel motif que le président du Sivom a annoncé récemment qu’il envisageait lui aussi de changer de nom ?

Il est vrai que cet organisme est contesté et critiqué sévèrement.
Après Marc Prévost de Daily Nord, après Bernard Virel de la Voix du Nord, c’est Benoit Dequevauviller de Médiacités qui a mis le nez dans ce « machin » comme aurait dit le général de Gaulle.
Il s’agit en effet d’un machin coûteux qui , pour des raisons essentiellement politiciennes , s’interpose artificiellement entre des communes et la MEL (Métropole Européenne de Lille) .
Coûteux ? Ce sont plus de 2 millions dépensés chaque année ; ce sont 11 vice-présidents bien indemnisés « qui se sont augmentés de 67% en huit ans !!! » Ne parlons pas des dépenses de restaurant de l’ancien président MP Daubresse , ni des plus de 6000€ bruts du traitement de la directrice. Et oublions la velléité de Mme Astruc-Daubresse de se faite payer un déplacement à Venise aux frais du Sivom…
Pourquoi se gêner ? L’argent public n’est-il pas fait pour être dépensé ?

Tout ça , pour quoi ? Le journaliste a passé en revue les compétences du Sivom pour constater que la majorité de ses « mutualisations » l’est aussi ou pourrait l’être par la MEL. Ce qui veut dire que les contribuables paient deux fois puisque les services de la MEL incluent déjà dans leurs budgets les actions, les doublons devrions nous dire, que le Sivom s’octroie . Faut-il encore parler de Sivom ? N’est-ce pas plutôt un gaspivom …un gaspillage à vocation multiple ? …que certains élus souhaitent voir perdurer

photo : Lambersart-Infos

article de référence : Médiacités -lille 5 avril 2019

En avant première…

Voici le texte que vous lirez dans « le Lambersart info » du mois d’avril :

Merci d’avoir participé aux réunions du Grand Débat que nous avons organisées.

Félicitations aussi aux familles soucieuses de la planète qui s’engagent dans la démarche « zéro déchet » ou dans « les jardins partagés ».

Avec vous, nous maintenons le cap de la qualité de vie !

Nous demandons :

– depuis trois ans, un budget participatif vous associant tous ;

– de meilleurs repas servis aux seniors ;

– plus d’éducateurs et plus de contrats de travail de vacances pour les jeunes

– la réalisation effective du plan d’accessibilité pour les personnes handicapées

– des projets immobiliers respectant l’équilibre des quartiers sans condamner les espaces sportif ou agricole

– la propreté et l’entretien de tous les quartiers.
Le budget 2019 n’a pas tenu compte de ces demandes de la population. Nous avons dû voter contre !